on connaissait depuis longtemps marie n'diaye pour son talent d'écrivain.
on connait maintenant son franc-parler, politiquement incorrect, et bien ciblé ...
son dernier entretien sur :
http://bibliobs.nouvelobs.com/20091111/15823/marie-ndiaye-en-appelle-a-mitterrand-et-maintient-ses-propos-apres-le-texte-grotesque
avec, en plus, un autre entretien avec bernard pivot, tout aussi réjouissant : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091110/15816/bernard-pivot-repond-a-eric-raoult-le-laureat-du-goncourt-nest-pas-la-voix-de-la-fran
mercredi 11 novembre 2009
lundi 9 novembre 2009
françois cluzet : 1 / rama yade : 0
d'habitude, lorque j'aperçois françois cluzet à la télévision, je monte le son et déguste ses paroles qui tranchent souvent avec les discours consensuels et fades des autres acteurs en promo
mais, lorque je vois rama yade à la télévision, je coupe le son ...
j'en ai eu la confirmation en lisant cet article du blog de jacques-marie bourget :
"9 novembre à 11h43
Salah Hammouri est ce jeune franco-palestinien illégalement donc injustement incarcéré en Israël depuis quatre ans. Pour avoir évoqué son cas sur France-2, l’acteur François Cluzet se voit dénoncer par un comité de lutte contre l’antisémitisme. Donc, dénoncer la condamnation illégale d’un être humain est un acte antisémite….
En mars 2008, j’avais rédigé tout ça à propos du sort de Salah Hammouri. Depuis, il ne s’est rien passé. Sauf que Hammouri, à la demande de son avocate israélienne Léa Tsemel a décidé de plaider coupable de faits qu’il n’a pas commis "pour en finir et prendre sept ans de prison au lieu de quatorze". ...
la suite sur :
http://www.bakchich.info/Francois-Cluzet-antisemite,09213.html
mais, lorque je vois rama yade à la télévision, je coupe le son ...
j'en ai eu la confirmation en lisant cet article du blog de jacques-marie bourget :
"9 novembre à 11h43
Salah Hammouri est ce jeune franco-palestinien illégalement donc injustement incarcéré en Israël depuis quatre ans. Pour avoir évoqué son cas sur France-2, l’acteur François Cluzet se voit dénoncer par un comité de lutte contre l’antisémitisme. Donc, dénoncer la condamnation illégale d’un être humain est un acte antisémite….
En mars 2008, j’avais rédigé tout ça à propos du sort de Salah Hammouri. Depuis, il ne s’est rien passé. Sauf que Hammouri, à la demande de son avocate israélienne Léa Tsemel a décidé de plaider coupable de faits qu’il n’a pas commis "pour en finir et prendre sept ans de prison au lieu de quatorze". ...
la suite sur :
http://www.bakchich.info/Francois-Cluzet-antisemite,09213.html
jeudi 29 octobre 2009
identité nationale
"Arrêtée mercredi matin, Nanette, lycéenne parisienne de dix-neuf ans, a été expulsée le jour même vers le Congo-Brazzaville.
Mercredi matin, Nanette Alanhi Bangofa se rendait tranquillement en cours. Cette jeune fille de dix-neuf ans est en première année de BTS compta-gestion au lycée Jules Siegfried dans le 10e arrondissement de Paris. D’origine congolaise, Nanette est arrivée en France en 2007. Sa mère bénéficie d’une carte de séjour résident de dix ans, son père est décédé.
Pour sa majorité, la préfecture de police de Paris lui offre… une obligation de quitter le territoire. Sans argent pour payer un avocat, elle ne fait pas appel. Mercredi matin, donc, Nanette est arrêtée par les forces de l’ordre à la gare du Nord.
Sans même passer par la case garde à vue, la jeune fille est directement emmenée à l’aéroport d’Orly où elle est mise à bord d’un avion pour Casablanca, puis de Casablanca à Brazzaville. Malgré ses demandes réitérées, les policiers ne la laissent pas prévenir sa mère. Ce n’est qu’une fois arrivée sur place, jeudi matin, qu’elle a pu lui téléphoner. Aujourd’hui Nanette se retrouve démunie à Brazzaville, elle n’avait sur elle que deux euros et son sac de cours. Contactée par téléphone, elle ne cesse de répéter : « faites quelques chose, je ne peux pas rester ici ». Elle est logée, pour quelques jours, chez une cousine.
Vendredi après-midi, 200 élèves du lycée Siegfried se sont rendus à la préfecture de police de Paris pour demander son retour. Contactée, la préfecture n’a pas répondu à nos questions, mais a signalé au Réseau éducation sans frontière qu’elle n’avait aucune trace de cette expulsion. La mère de Nanette a dû montrer son billet électronique pour prouver que sa fille était bien à Brazzaville…
RESF s’inquiète du durcissement préfectoral vis-à-vis des jeunes sans-papiers. « Une pluie d’obligation de quitter le territoire s’est abattu sur les jeunes majeurs ces dernières semaines », dénonce Brigitte Wieser qui précise qu’il s’agit de la première expulsion d’un lycéen depuis août 2006."
( sur http://bellaciao.org/fr/spip.php?article93132 ou http://www.humanite.fr/Nanette-lyceenne-expulsee-cartable-au-dos )
Mercredi matin, Nanette Alanhi Bangofa se rendait tranquillement en cours. Cette jeune fille de dix-neuf ans est en première année de BTS compta-gestion au lycée Jules Siegfried dans le 10e arrondissement de Paris. D’origine congolaise, Nanette est arrivée en France en 2007. Sa mère bénéficie d’une carte de séjour résident de dix ans, son père est décédé.
Pour sa majorité, la préfecture de police de Paris lui offre… une obligation de quitter le territoire. Sans argent pour payer un avocat, elle ne fait pas appel. Mercredi matin, donc, Nanette est arrêtée par les forces de l’ordre à la gare du Nord.
Sans même passer par la case garde à vue, la jeune fille est directement emmenée à l’aéroport d’Orly où elle est mise à bord d’un avion pour Casablanca, puis de Casablanca à Brazzaville. Malgré ses demandes réitérées, les policiers ne la laissent pas prévenir sa mère. Ce n’est qu’une fois arrivée sur place, jeudi matin, qu’elle a pu lui téléphoner. Aujourd’hui Nanette se retrouve démunie à Brazzaville, elle n’avait sur elle que deux euros et son sac de cours. Contactée par téléphone, elle ne cesse de répéter : « faites quelques chose, je ne peux pas rester ici ». Elle est logée, pour quelques jours, chez une cousine.
Vendredi après-midi, 200 élèves du lycée Siegfried se sont rendus à la préfecture de police de Paris pour demander son retour. Contactée, la préfecture n’a pas répondu à nos questions, mais a signalé au Réseau éducation sans frontière qu’elle n’avait aucune trace de cette expulsion. La mère de Nanette a dû montrer son billet électronique pour prouver que sa fille était bien à Brazzaville…
RESF s’inquiète du durcissement préfectoral vis-à-vis des jeunes sans-papiers. « Une pluie d’obligation de quitter le territoire s’est abattu sur les jeunes majeurs ces dernières semaines », dénonce Brigitte Wieser qui précise qu’il s’agit de la première expulsion d’un lycéen depuis août 2006."
( sur http://bellaciao.org/fr/spip.php?article93132 ou http://www.humanite.fr/Nanette-lyceenne-expulsee-cartable-au-dos )
mercredi 7 octobre 2009
guyon allume hulot
chronique très pertinente de stephane guyon sur france-inter à propos de la sortie du "titanic" version nicolas hulot ( copain de sarkozy )
variable d'ajustement
un très beau texte extrait de "carnets d'un intérimaire" :

"La connasse de la boîte d’intérim s’appelait "Béné", c’était écrit sur son dévidoir à scotch. Elle paraissait toujours sortir de chez le coiffeur, faisait mille petites manières avec sa bouche et saisissait tous les objets comme si son vernis à ongle n’était pas encore sec. J’ai eu envie de l’éclater des milliers de fois, de lui casser la gueule, de hurler, de foutre en l’air son bureau. Sauf que j’avais besoin d’argent et qu’elle avait le pouvoir de me trouver des "missions" d’intérim.
La première fois que je l’ai rencontrée, elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas me donner de mission sans que je sois inscrite, alors j’ai dit que je voulais m’inscrire. Elle m’a répondu que les inscriptions, c’était pas l’après-midi, mais le matin. Je suppose que c’est pour tester la motivation du chômeur, détecter les demandeurs honnêtes puisque matinaux. Je suis donc revenue le lendemain matin. Elle m’a inscrite puis a relevé la tête et m’a dit : "On n’a pas de mission pour vous". Pendant plusieurs semaines, j’ai insisté jusqu’à ce qu’elle craque et me fasse l’honneur de me confier "un inventaire".
Je me suis retrouvée quelques jours plus tard à attendre avec quatre-vingts intérimaires, sur un parking de grande surface, de nuit. On est venu nous annoncer qu’il n’y avait pas de vestiaire pour nous, et que le parking ne serait pas surveillé. Par conséquent, "l’entreprise n’était pas responsable des éventuels vols qui pourraient se produire" pendant notre nuit de travail. Nous sommes quand même tous allés déposer nos manteaux et sacs dans nos voitures, avant de nous remettre à attendre sans manteaux, dans le froid, que la petite porte s’ouvre. "
La première fois que je l’ai rencontrée, elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas me donner de mission sans que je sois inscrite, alors j’ai dit que je voulais m’inscrire. Elle m’a répondu que les inscriptions, c’était pas l’après-midi, mais le matin. Je suppose que c’est pour tester la motivation du chômeur, détecter les demandeurs honnêtes puisque matinaux. Je suis donc revenue le lendemain matin. Elle m’a inscrite puis a relevé la tête et m’a dit : "On n’a pas de mission pour vous". Pendant plusieurs semaines, j’ai insisté jusqu’à ce qu’elle craque et me fasse l’honneur de me confier "un inventaire".
Je me suis retrouvée quelques jours plus tard à attendre avec quatre-vingts intérimaires, sur un parking de grande surface, de nuit. On est venu nous annoncer qu’il n’y avait pas de vestiaire pour nous, et que le parking ne serait pas surveillé. Par conséquent, "l’entreprise n’était pas responsable des éventuels vols qui pourraient se produire" pendant notre nuit de travail. Nous sommes quand même tous allés déposer nos manteaux et sacs dans nos voitures, avant de nous remettre à attendre sans manteaux, dans le froid, que la petite porte s’ouvre. "
la suite de l'extrait sur : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article92130
lundi 21 septembre 2009
Les flics sont partout

vu sur "bellaciao.org" :
Les derniers procès des 49 inculpés ont lieu les 22 septembre, 5 et 19 octobre dans la 30ème chambre du palais de justice à Paris à 9h.
Ce soir avait lieu la projection du film de Sylvain George, L’Impossible - je me suis armé contre la justice, au CENTQUATRE à Paris. Ce film a été réalisé en soutien aux 49 inculpés de la nation suite à la manifestation du 19 mars.
La projection a été suivie d’une discussion avec le collectif de soutien, les étudiants et des citoyens.
En arrivant dans la salle de projection, le réalisateur Sylvain George, a tenu à nous informer d’un fait marquant.
En effet, dans l’après midi, la police a débarqué au centquatre et, est allée voir la direction du lieu en demandant des explications sur la diffusion d’un film dit "sensible".
La direction a répondu qu’il n’y avait rien de sensible et qu’il s’agissait simplement d’art cinématographique.
Néanmoins,le réalisateur a tenu à nous avertir qu’il était fort possible que des flics en civils pouvaient se trouver dans la salle.
En tout cas, s’ils étaient là, ils se sont fait tailler un costard sur mesure !
Ce soir avait lieu la projection du film de Sylvain George, L’Impossible - je me suis armé contre la justice, au CENTQUATRE à Paris. Ce film a été réalisé en soutien aux 49 inculpés de la nation suite à la manifestation du 19 mars.
La projection a été suivie d’une discussion avec le collectif de soutien, les étudiants et des citoyens.
En arrivant dans la salle de projection, le réalisateur Sylvain George, a tenu à nous informer d’un fait marquant.
En effet, dans l’après midi, la police a débarqué au centquatre et, est allée voir la direction du lieu en demandant des explications sur la diffusion d’un film dit "sensible".
La direction a répondu qu’il n’y avait rien de sensible et qu’il s’agissait simplement d’art cinématographique.
Néanmoins,le réalisateur a tenu à nous avertir qu’il était fort possible que des flics en civils pouvaient se trouver dans la salle.
En tout cas, s’ils étaient là, ils se sont fait tailler un costard sur mesure !
De : collectif de soutien des 49 inculpés
pour signer la pétition : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article83609
vendredi 11 septembre 2009
les déçus du npa
également sur le blog de raoul-marc jennar, ce texte dont je partage l'analyse.
( je fais partie de ces déçus, ... et je me suis éloigné du npa )
"Chères Amies, Chers Amis, Chers Camarades,
Comme Samy Johsua dans la contribution qu’il a adressée aux membres du CPN, je souhaite, à propos du débat qu’il appelle de ses voeux sur l’avenir de notre mouvement, « que tout le monde soit mis en situation de pouvoir contribuer aux élaborations à égalité« .
Lors du dernier CPN, j’avais appelé à ce qu’on s’interroge sur les raisons de l’effacement de membres venus au NPA par choix et qui sont aujourd’hui déçus. Non pas à cause de la stratégie adoptée à l’occasion des européennes, ni à cause du montant de la cotisation, mais parce qu’ils ne trouvent pas l’espace de dialogue dont la nature même du NPA fait devoir à tous ses militants, quelle que soit leur origine, de le privilégier. J’avais appelé à ce que le processus d’ouverture du NPA se poursuive.
Je connais des gens qui ont renoncé tout simplement parce qu’en dehors des luttes dans les entreprises, il n’y a, dans leur comité local, aucune place pour les combats écologiques ou pour les questions institutionnelles ou pour des débats sur des enjeux de société ou sur le capitalisme et ses alternatives (en dehors, bien entendu, de la lecture liturgique des textes sacrés du 19e et du 20e siècle). Et en plus, on les a envoyés paître chaque fois qu’ils ont tenté de mettre ces questions à l’ordre du jour. J’en connais dans le Morbihan, dans le Lot et Garonne, en Haute-Savoie, dans les Alpes de Haute Provence. J’en connais aussi dans d’autres départements qui m’écrivent qu’ils ne vont plus rester longtemps au NPA tant, à leurs yeux, le fossé est grand entre les principes fondateurs d’une part et d’autre part, le discours et la pratique du NPA au quotidien.
Allons-nous fermer les yeux devant ces départs « sur la pointe des pieds » de militants qui avaient rejoint plein d’espoir le processus de création du NPA ?"
la suite sur : http://www.jennar.fr/index.php/message-au-npa/
( je fais partie de ces déçus, ... et je me suis éloigné du npa )
"Chères Amies, Chers Amis, Chers Camarades,
Comme Samy Johsua dans la contribution qu’il a adressée aux membres du CPN, je souhaite, à propos du débat qu’il appelle de ses voeux sur l’avenir de notre mouvement, « que tout le monde soit mis en situation de pouvoir contribuer aux élaborations à égalité« .
Lors du dernier CPN, j’avais appelé à ce qu’on s’interroge sur les raisons de l’effacement de membres venus au NPA par choix et qui sont aujourd’hui déçus. Non pas à cause de la stratégie adoptée à l’occasion des européennes, ni à cause du montant de la cotisation, mais parce qu’ils ne trouvent pas l’espace de dialogue dont la nature même du NPA fait devoir à tous ses militants, quelle que soit leur origine, de le privilégier. J’avais appelé à ce que le processus d’ouverture du NPA se poursuive.
Je connais des gens qui ont renoncé tout simplement parce qu’en dehors des luttes dans les entreprises, il n’y a, dans leur comité local, aucune place pour les combats écologiques ou pour les questions institutionnelles ou pour des débats sur des enjeux de société ou sur le capitalisme et ses alternatives (en dehors, bien entendu, de la lecture liturgique des textes sacrés du 19e et du 20e siècle). Et en plus, on les a envoyés paître chaque fois qu’ils ont tenté de mettre ces questions à l’ordre du jour. J’en connais dans le Morbihan, dans le Lot et Garonne, en Haute-Savoie, dans les Alpes de Haute Provence. J’en connais aussi dans d’autres départements qui m’écrivent qu’ils ne vont plus rester longtemps au NPA tant, à leurs yeux, le fossé est grand entre les principes fondateurs d’une part et d’autre part, le discours et la pratique du NPA au quotidien.
Allons-nous fermer les yeux devant ces départs « sur la pointe des pieds » de militants qui avaient rejoint plein d’espoir le processus de création du NPA ?"
la suite sur : http://www.jennar.fr/index.php/message-au-npa/
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